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Assassinat du président Jovenel Moïse, les politiques réagissent.

L’ancien président Michel Martelly, prédécesseur élu de Jovenel Moïse, a déclaré : « Haïti s’est réveillé avec la nouvelle de l’assassinat cruel du Président Jovenel Moïse. Je garde son épouse dans mes prières et partage la douleur de sa famille à qui je présente mes sympathies. Un coup dur pour notre pays et pour la démocratie haïtienne qui peine à trouver sa voie. »

Sur son compte Twitter, l’ancien président Jocelerme Privert s’est exprimé en ces termes : « Je condamne énergiquement l’assassinat crapuleux et brutal du Président Jovenel Moïse. Haïti vit aujourd’hui l’un des pires épisodes dans son cheminement vers la démocratie. En cette pénible circonstance, je présente mes sympathies à la famille Moïse et au Peuple haïtien. »

De son côté, le président du Sénat, Joseph Lambert, a confié : « Mon émotion est grande, je suis confus. Cette nuit, le Président Jovenel Moïse a été assassiné. Avec la plus grande véhémence, je condamne ce crime odieux qui rappelle l'urgente nécessité du grand dialogue haïtien. Nous devons donner raison à nos institutions. »

De son côté, le ministre de la Justice et de la Sécurité oublique Rockfeller Vincent a fait un appel à l’union pour sauvegarder notre démocratie menacée. « La Nation est en deuil. Notre Président, Son Excellence Jovenel Moïse, vient d’être lâchement assassiné. Les forces ténébreuses voulant semer le chaos dans le pays ne réussiront pas à mettre la Nation à genoux. Serrons nos rangs pour préserver notre démocratie menacée », a-t-il tweeté.

Dans une note portant signature de son président, Liné Baltazar, le Parti Haïtien Tèt Kale (PHTK) a déclaré avoir appris avec consternation l’assassinat du président de la République, Jovenel Moïse, et les graves blessures subies par la Première dame Martine Moïse.« Le PHTK condamne vigoureusement le lâche assassinat, avant le terme de son mandat, d’un président démocratiquement élu sous sa bannière au terme des élections présidentielles de novembre 2016 ». Tout en présentant ses sincères condoléances aux parents et amis de la famille présidentielle, ainsi qu’aux membres, militants et sympathisants de la mouvance Tèt Kale, le PHTK, affligé et endeuillé, exhorte « les acteurs politiques et les forces vives de la nation à faire preuve de sérénité quant au devoir d’œuvrer pour des lendemains meilleurs pour les filles et fils de notre chère patrie Haïti. »

De son côté, la Direction politique de l’opposition démocratique (DIRPOD), dans une note, dit avoir aussi appris avec consternation l’assassinat de Jovenel Moïse. « DIRPOD condamne cet acte. Condoléances à toutes les familles des victimes”. La DIRPOD a ensuite demandé à la police nationale de prendre des dispositions pour protéger les vies et les biens de tous dans la situation compliquée dans laquelle le pays se trouve. Dans cette note qui porte signature de Rosemond Pradel, Sorel Jacinthe et Youri Latortue, la DIRPOD a aussi appelé la population à garder la tête froide, à ne pas se livrer aux actes de pillages ni de violences pour éviter de compliquer la situation encore plus. « La DIRPOD concerte avec toute les forces politiques de l’opposition et les organisations de la société civile pour qu’ensemble, ils proposent une solution solide dans cette nouvelle conjoncture » a conclu la note.

Le leader du MTV, Réginald Boulos, sur son compte Twitter a écrit : « L’assassinat du président Moïse est une mauvaise nouvelle pour Haïti et nous condamnons de toute notre force ce crime. Nous continuons de croire que la violence ne sera jamais une solution. Nous demandons à la justice de faire son travail. Le peuple Haïtien doit s’unir pour travailler pour la paix et la sécurité. »

La structure Nou Pap Dòmi, quant à elle, se dit choquée par cet assassinat qu’elle condamne. « Nous constatons que les citoyens continuent à être tués dans le pays. Personne ni aucune couche de la société ne sont protégés des actes d’assassinats. Comme nous le faisons depuis le mois de juin 2021, Nou Pap Dòmi lance un SOS pour protéger la vie des gens dans le pays et protester contre la banalisation de la vie. Nous ne pouvons pas chaque jour continuer à faire le cumul des personnes tuées. Il est temps que le règne de l’impunité cesse et que ceux-là qui sont tombés lors des massacres et assassinats puissent avoir justice. Les coupables doivent répondre de leurs actes devant la justice », peut-on lire dans cette note. Nou Pap Dòmi a en outre lancé un appel à tous les citoyens de cœur et d’âme, aux patriotes, en particulier, aux acteurs politiques et à la société civile, pour entreprendre dans le plus bref délai les initiatives de concertation en vue d’éviter l’aggravation de la situation.

Sur son compte Twitter, le secrétaire général du parti RDNP, Eric Jean-Baptiste, a déclaré être profondément attristé par cette nouvelle. « Je suis profondément attristé par l'assassinat de l'ancien chef d'Etat de mon pays, en tant que simple citoyen, je présente mes sympathies, en particulier, à ses enfants qui sont les plus touchés par cette brutale disparition et souhaite un prompt rétablissement à sa femme. En tant que responsable politique, secrétaire général du RDNP, je suis bouleversé, révolté par la facilité avec laquelle un Chef d'Etat a été assassiné en sa résidence privée. Je m'interroge sur la fragilité de la situation sécuritaire générale du pays. Je recommande à tous les secteurs organisés du pays de réfléchir sur les actions à prendre dans l'immédiat pour ramener la situation au calme et prendre les décisions pour éviter le pire du pire. » 

Le journaliste Diego Charles et la militante politique Antoinette Duclaire exécutés à Port-au-Prince

                 Le journaliste de radio Vision 2000 et du média en ligne La Repiblik Diego Charles, 33 ans, et Antoinette Duclaire, 33 ans aussi, animatrice d’émission à la radio, militante politique, porte-parole de la structure Matris Liberasyon, ont été froidement abattus dans la nuit de mardi à mercredi par des individus armés, à la rue Acacia, Christ-Roi.

Les vidéos qui ont circulé sur les réseaux sociaux montrent le journaliste face contre terre, baignant dans son sang et Mme Duclair, affaissée, ensanglantée derrière le volant d’un véhicule. « J’ai reçu la nouvelle dans la nuit. Je suis sous le choc. C’est une grosse perte pour la presse haïtienne », a confié Enock Arisma, responsable de la salle des nouvelles de Vision 2000, lors d’une interview à la matinale de Magik9.

Marie Lucie Bonhomme, directrice de l'information à Radio Vision 2000, elle aussi sous le choc, a dénoncé les gens qui ont transformé Haïti en un non-Etat. « Tout le monde peut être frappé. Diego allonge la longue liste des victimes de l’insécurité », a indiqué Marie Lucie Bonhomme, qui se demande quand sera fermé le « robinet de sang ».

« Je suis choqué qu’un escadron de la mort ait emporté Diego Charles devant son domicile », a réagi Jacques Desrosiers, secrétaire général de l’Association des journalistes haïtiens (AJH).

« Nous sommes révoltés qu’une femme de 33 ans qui se bat pour le changement dans son pays soit tuée ainsi. Elle a été stoppée en plein élan », s'est désolé Fernando Duclaire, cousin d'Antoinette Duclaire. Elle était l'objet de menaces, a affirmé Fernando Duclaire.

« On côtoie la mort au quotidien. Quand on sort de chez soi, il n’y a pas de certitude que l’on rentrera. On peut vous assassiner, vous kidnapper », avait confié Antoinette Duclaire, il y a quelques mois à l’émission Haïti Sa kap kwit sur télé 20. « Vivre dans cette situation et avoir peur, c’est de l’incohérence », avait indiqué Antoinette Duclaire, qui avait choisi de lutter pour la vie, contre la violence, les violences faites aux femmes et pour la reddition de comptes.

Maxo Mérilus: entrepreneurship, a childhood dream.

            Maxo Mérilus

grew up with his parents who grew vegetables in Kenscoff. Once he became an adult, he took over and modernized his parents’ business. The success of his business has earned him a place among the finalists of the Digicel Entrepreneur of the Year contest.

Publié le 2013-12-20 | lenouvelliste.com 


Le Nouvelliste (LN): Tell us about your journey as an entrepreneur. Maxo Mérilus (MM): From a young age, I realized how hard my mother had to work selling and producing vegetables, rising early in the morning to bring their products to the market in Kenscoff. I started my business in 2008 by organizing a vegetable market and explaining my plan to local producers. The following year, I established OPREH as a cooperative of growers and I managed to attract a surprising number of members - 250. Today, OPREH has 500 members who work in and around Kenscoff and they produce carrots, leeks, lettuce, and other vegetables. The organization also has 53 employees who help farmers to plant and harvest their crops and bring them to market. LN: How do you see entrepreneurship in Haiti? MM: I must say, as in any area of life, entrepreneurship has its difficulties. I believe that despite it all, entrepreneurship is the thing that can really help the development of Haiti. The challenges are many, but we must continue to work. LN: What does the Digicel Entrepreneur of the Year contest bring to your business? MM: I want to testify. As a result of the Digicel Entrepreneur of the Year competition, a foreign investor contacted me to see how he can buy some of my products. This goes to show that the contest gave my business more visibility. LN: What advice would you give to young people who would like to become entrepreneurs? MM: Earlier, I talked about the difficulties that exist in the area of entrepreneurship in Haiti. I believe that young entrepreneurs must be prepared to cope with these difficulties. It is important they do not stop working all day. I think that is how they will achieve success.

 Article by Louis Joseph Olivier Translated from Le Nouvelliste by Stefan Viard

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